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Musée du Patrimoine du Pays Royannais
Huitres Marennes Oléron
Le Conseil Général de la Charente-Maritime

Patrimoine Naturel

Les deux grands types de paysages de notre commune sont les témoins en mouvement des activités économiques les façonnant et sont une des spécificités d'Etaules. Découvrez, entre marais salé et marais doux, les multiples facettes de notre commune...

Téléchargement : la présentation du pineau et des huitres publiée dans le magazine de la commune n°49.

A voir aussi : Randonnées VTT

Ostréiculture : le marais ostréicole, le marais salé

Aujourd'hui la commune compte 25 établissements ostréicoles répartis sur près de 100 ha de claires (bassin d'affinage de l'huître) produisant fine de claire, spéciale de claire ou encore pousse en claire, autant de spécialités d'huîtres Marennes-Oléron.

Lien : Les Ostréiculteurs dans la commune

Les huîtres Marennes-Oléron :

Depuis la fin des années quarante la commune dispose de trois accès à la Seudre : les ports d'Orivol, des Grandes Roches et des Bregauds soit 90 appontements environ (plaisanciers et ostréiculteurs confondus) et des cales permettant chargement et déchargement des chalands (barge à fond plat).

Lien : Huîtres Marennes Oléron

Le marais doux

A Etaules :

Les agriculteurs étaulais façonnent par leur travail les paysages vivants du marais doux. Lors de vos promenades vous croiserez peut être les vignes dominant le marais : amateurs de pineau ou de vin rosé arrêtez-vous, leurs producteurs ne sont pas loin !

Historique du marais doux :

Au XIIIème siècle le marais doux est situé au lieu dit le Golfe de Barbareu (en référence à cette zone occupée par la mer quelques 3 siècles avant).
C'est à cette époque que remonte le premier système avéré d'assainissement, correspondant à un canal creusé dans le sable qui par écoulement gravitaire allait se jeter dans la baie de Bonne Anse. Ce système loin d'être idéal favorisait, à cause de la stagnation des eaux, le développement de graves épizooties dont la malaria.
Au XVème siècle, sous François 1er, un canal fut creusé dans le calcaire, solution plus efficace quant à l'écoulement gravitaire. Ce système restait pourtant bien imparfait.
En 1824, une ordonnance de Charles X mettra de l'ordre dans la réglementation. On assistera alors à la création de syndicats composés des utilisateurs du marais, d'éleveurs et de maraîchers qui vont régir le fonctionnement de leur domaine. Il faudra attendre 1966 pour que soit réalisée la 1ère station de pompage située à Chalézac sur un canal créé à l'époque de François 1er. Cette station constituée de trois élévateurs permet l'évacuation, à plein régime, de 6 000 litres d'eau par seconde.
Ce flot est rejeté comme sous François 1er vers la Poterie à Chaillevette où une « paresseuse », écluse ne fonctionnant que dans un sens, empêche l'eau salée de remonter dans le marais.

Téléchargement : la présentation du marais publiée dans le magazine de la commune n°41.

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